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 SEKAAAAII DE ICHIBAN NO HIME-SAMA •• Ibiki

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Kono-Senpai
Seigneur du Fab autoproclamé, détenteur du Rose et voleur de chocolat immémorial
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Date d'inscription : 30/05/2015

MessageSujet: SEKAAAAII DE ICHIBAN NO HIME-SAMA •• Ibiki   Sam 30 Mai - 20:22


SHIROKAWA IBIKI
« Ma chérie les collants couleur chair, ça ne va pas-du-tout ! »



Name; Shirokawa
First Name; Ibiki
Age; 19 ans
Sexuality; Pansexuel
Preference; Seke
Anything else ?; Se travestit trèèèès souvent ; Faux jumeau de Shirokawa Yuu ; Je sais pas où mettre ça donc ici : ça peut y ressembler et il en est pas loin certes mais il n'a pas un brocon donc euh n'ayez pas peur


Behind the computer;

Name; Mathilde
Surname ?; Kono
Age; 17 m'sieur
Gurl or dude ?; Madame mais si je parle de moi au masculin c'est normal uuh
Presence; Eeeuh idk 5/10 ??
Anything else ?; J'aime les sucreries et euh wow en fait au début je pensais pas mais genre Ibiki c'est limite s'il me fait pas peur des fois, sauvez-moi
Personnage sur l'avatar; Koibuchi Kuranosuke •• Kuragehime
Code;

History
Tu es né— Non, pas «tu», «vous», car vous étiez deux. Vous êtes donc nés il y a dix-neuf ans de cela, dans un foyer japonais confortable. Ni trop riches, ni trop pauvres, vous n'avez jamais eu à vous plaindre, vivant dans le confort, sans toutefois être pourris-gâtés. Vous étiez frères, jumeaux pour être exact, mais faux jumeaux. Rares étaient vos points communs. Tu tenais bien plus de votre père, quand Yuu était fait comme votre mère. Malgré vos différences, vous vous entendiez bien. Durant votre enfance, vous jouiez ensemble, quand Papa et Maman étaient au travail, vous n'aviez besoin de personne d'autre. L'un pouvait toujours compter sur l'autre, c'était un lien très puissant qui s'était tissé entre vous deux. Ce n'est pas étonnant, car vous viviez ensemble depuis la première seconde. Surtout pour toi, qui es né le deuxième, ce que tu aimes souvent rappeler à ton frère. Lui timide et introverti, toi extraverti et amical, l'un plus posé, l'autre énergique. Une drôle d'équipe, pas toujours la meilleure, mais une équipe unie. Vous vous qualifiiez de «meilleurs frères du monde», et tout le monde trouvait ça aussi adorable que touchant. Vraiment, vous faisiez la paire. Quand tu faisais des cauchemars, il te suffisait de réveiller ton frère adoré pour avoir un câlin, et ça allait mieux. En plus, tu en profitais pour terminer de dormir avec lui, ce qui te faisait très plaisir. Quand on l'embêtait à l'école, c'était toi qui le défendais, tu faisais regretter à quiconque lui voulait du mal. Vous vous serviez de vos différences pour pallier à ce dont chacun manquait. Être simplement tous les deux vous suffisait, vous étiez heureux, ensemble. Les meilleurs frères du monde.

Est cependant arrivée très vite votre adolescence. Une période difficile à traverser pour chaque personne. Vous vous êtes retrouvés au collège, c'était complètement différent. Plus grand. Plus de choses à faire. Plus de monde à vous côtoyer. Au départ, ça allait, évidemment, tu restais avec Yuu. Peut-être un peu moins qu'avant, mais vous étiez toujours ensemble. Non ? Tu ne l'as pas remarqué tout de suite, il a fallu que tu prennes tes repères dans cette nouvelle vie. Pourtant, avec Yuu, vous vous éloigniez. C'était indéniable, il suffisait de comparer passé et présent pour le deviner. Et ça, même si tu étais le plus sociable et le plus entouré des deux, ça t'a vraiment rendu triste. Bien plus que tu ne l'aurais imaginé. Tu perdais ton frère, tu perdais la personne la plus chère à tes yeux, celle que tu respectais le plus, celle que tu aurais voulu le moins perdre. Yuu, il se renfermait, à l'école comme à la maison. Yuu, il avait trouvé un but pour lequel se battre, tandis que tu ne faisais que laisser couler les jours sans vraiment te poser encore de questions. Yuu, il se battait, il travaillait toujours plus dur quand toi tu flânais, quand toi tu avais la tête ailleurs. La musique. Sa grande passion depuis toujours. Il voulait en faire son métier, il n'avait plus que cette idée en tête. Ça, et aussi le fait que vos parents n'étaient pas d'accord. Trop risqué, pas sûr qu'il gagne assez avec ça, mieux valait composer en ayant un «vrai métier» à côté, comme passe-temps. Il n'était pas d'accord, il ne pensait qu'à ça. Il se fermait, il se fermait même à toi. Il était borné. Et toi, tu ne savais pas quoi faire. Passif, tu ne pouvais rien faire. Vous étiez moins proches, tu ne pouvais pas convaincre vos parents, tu doutais. Est-ce que Yuu t'aimait encore comme avant ? Ne préférait-il pas sa musique, à présent ? Il lui consacrait tout son temps, toute son énergie — un temps et une énergie qu'il te consacrait auparavant. Toi, ça te faisait comme un vide. Tu avais besoin qu'on te remarque, lui plus que quiconque, puisque ç'avait toujours été lui. Mais là encore, tu ne savais pas quoi faire. Tu essayais, tu essayais, bien sûr. Tu faisais des tonnes et des tonnes de choses, tu voulais lui montrer, partager, le faire sortir, lui parler, lui faire des câlins, le rendre fier, attirer son attention. Oui. Attirer son attention. Comme avant. Comme avant. Mais qu'importe, ça ne marchait pas. Tu n'y arrivais pas. Qu'est-ce que ça te rendait triste. Tu te sentais vide, vide, vide

L'adolescence, le collège, ça a été aussi la naissance de ta propre passion. Il fallait bien que tu combles le temps que Yuu ne passait plus avec toi. Au début, tu le passais avec des gens -des filles principalement, tu avais pas mal de succès auprès d'elles-, tu sortais, tu t'amusais, tu dépensais. Ça n'avais pas vraiment de but, si ce n'est tuer le temps ensemble. Et puis, ces filles, elles ont fini par te faire découvrir les joies du shopping. Oui, les joies. Tu ne t'en étais jamais rendu compte avant, mais c'était tellement amusant ! Peut-être que c'était grâce à elles, que tu t'es trouvé cette passion. Elles s'amusaient, elles partageaient, se conseillaient, et tu étais avec elle. Contrairement à la plupart des autres garçons, tu avais joué le jeu, au début sans grand intérêt, et puis tu y as réellement pris goût. Le goût, d'ailleurs, tu en avais. Tes amies, tu te faisais la plus grande joie de leur choisir des vêtements, quel que soit le style. Bien sûr, tu le faisais aussi pour toi, mais il y a tellement plus de choix quand on est une femme ! Jupes, robes, vestes, chaussures, sacs, bijoux, et même le maquillage, plus rien n'avait de secret pour toi ! Certaines t'emmenaient même dans des boutiques de lingerie. Alors tu t'appliquais. Tu as depuis cette époque toujours suivi la mode, et toujours dépensé une fortune dans les boutiques de fringues. C'était comme un péché mignon, et tu ne pouvais rien faire pour t'empêcher d'être toujours parfait — à l'extérieur évidemment.

Pour marquer le dernier jour du collège, tu avais décidé de surprendre tout le monde tout en vivant ta passion à fond. C'est ce jour-là que, pour la première fois, tu revêtis des vêtements de femme. Accompagnés d'une jolie perruque bouclée, bien évidemment. Ta première aussi, prêtée par une précieuse amie. Et tu t'es baladé un peu partout, tu as dragué des mecs, pour voir, et alors là, surprise ! Pomponné et soigné comme tu étais, il n'y avait que ta taille qui les faisait douter sur ton genre. Alors tu étais devenu une vraie fille ? Si vraiment les inconnus ne pouvaient pas deviner que tu étais un homme, c'est que c'était réussi. Tu t'es toi-même bluffé ce jour-là. Bizarrement, tu as aussi remarqué que Yuu, très surpris certainement, t'avait témoigné une attention qu'il n'avait plus montrée depuis longtemps à ton égard. Ça t'avait réchauffé le coeur, mais à un point… C'était vraiment fantastique, cette journée dans la peau d'une fille. Une des plus belles depuis des années. C'est ainsi que tu as fini par décider que ça ne devait pas durer qu'un jour ! Dès lors, profitant des vacances, tu as investi tout ton argent en perruques, accessoires, maquillage et vêtements féminins. À ta taille. Vos parents ne comprenaient pas, furent choqués, et finalement, tu t'es retrouvé dans le même panier que ton frère : en conflit avec eux. Surtout avec votre père. Mais toi, tu ne te laissais pas faire. Tu leur parlais, tu répondais, en face. Alors tu as fini, avec beaucoup de mal, certes, par les faire céder, se plier à tes désirs. Être dans la peau d'une fille, c'était vraiment très important pour toi. Tu étais jolie, tu pouvais porter tout ce que tu voulais, tu étais regardé. De l'attention, tu ne cherchais que ça. En particulier celle de ton frère, comme tu l'avais attirée la première fois. Bien sûr, en cours ou aux rendez-vous importants, tu redevenais un garçon, mais dès que tu le pouvais, tu sortais en jupe, talons et maquillé. Tu t'amusais aussi de voir quelques garçons se retourner après ton passage, dans les rues. La mode, une passion que tu vivais pleinement.

Ça marchait, ça marchait. Ça a marché un certain temps. Ça comblait le vide que tu avais dans le coeur, ça attirait les regards de ton frère. Tu étais heureux, au top, tu vivais, oui. Mais ton frère, il a vite fini par s'y habituer. Il restait plongé dans sa musique et ses jeux. Plus vous grandissiez et plus il stressait, pour tout, pour rien. Ça n'allait pas vraiment mieux avec vos parents, il était fermé. Complètement. Alors après ton bref, mais intense succès, tu n'as pas supporté de voir les choses redevenir comme avant. Était-ce si difficile pour lui de t'accorder un peu de temps quand toi tu faisais tout pour te faire remarquer ? Parce que tu le harcelais presque, à l'appartement. Toujours dans ses pattes, derrière son dos, mais toujours à te faire rembarrer. Toujours. Toujours. Toi aussi tu finissais par stresser. Par perdre patience, par saturer. Vos parents n'y pouvaient rien de plus que toi, si ce n'est te consoler, être là pour toi, te féliciter, t'encourager. Yuu était si… Lointain. Plus ça allait, et moins tu le supportais.

Il fut un jour où tu n'as vraiment plus pu supporter ça. Alors tu lui as dit. Tu t'es planté devant lui. En garçon. Au naturel. Pour lui parler face à face. Tu lui avais éteint sa console, débranchée, tu étais déterminé. Tu en avais marre, tu pouvais plus, c'est tout. Tu lui as dit. Clairement. «Regarde-moi, fais attention à moi. Juste un peu. Juste cinq minutes. Remarque-moi.» Mais Yuu, il était stressé, il était pas vraiment de bonne humeur au naturel et encore moins avec toi pour l'interrompre juste au boss final, pour l'engueuler en plus. Il a voulu t'ignorer. Comme d'habitude. Parce que ça marchait, d'habitude. Parce qu'il ne savait pas comment régler ça autrement, parce qu'il était fermé. Toi, tu n'as pas supporté. Absolument pas. Ce jour-là, tu as hurlé. Tu l'as insulté, tu lui as demandé si c'était vraiment si compliqué, tu lui as dit qu'il avait changé, que c'était plus le Yuu que tu avais connu, que c'était plus ton frère. Et en prime, tu as fini par le frapper. Une belle claque, et pas retenue. Tu n'as plus voulu entendre parler de cet enfoiré. Il t'avait clairement rejeté, alors tu t'es dit que ce serait fini. Qu'il fallait trouver quelqu'un d'autre, que tu avais passé des années à chercher son attention alors que c'était impossible, absurde. Tu ne voulais plus rien savoir, ce jour-là, tu ne voulais plus.

Et puis, tu as réalisé ce que tu avais fait. Ahem. Dès le lendemain tu as tout, tout, tout regretté. Peut-être qu'en attendant et en essayant encore un peu, tu l'aurais eue, son attention. Très certainement, même. Ta colère retombée, tu t'es rendu compte que tu voulais pas vraiment de l'attention des autres, mais de la sienne. Que c'était Yuu, que c'était ton frère. Le seul au monde. Quelle connerie tu avais faite, ce jour-là… Hahahaha— Désormais tu l'évitais. Tu passais le moins de temps possible à l'appart', tu le fuyais quand tu t'y trouvais, tu évitais même de le croiser dans les couloirs ! Tout ça parce que tu ne pouvais pas le regarder en face. Tout simplement. Tu t'en voulais tellement d'avoir été si méchant avec lui, alors que tout était sûrement de ta faute— tu n'avais pas dû être assez bien pour qu'il fasse attention à toi. C'était toi, le salaud, dans l'histoire. Tu avais peur, tu ne pouvais plus ne serait-ce que lui parler. Car tu l'aimais encore, tu l'adorais, ton frère.

Et puis. Et puis Yuu, Yuu, c'est finalement lui qui est venu vers toi. Pour s'excuser, pour s'expliquer. Enfin, il l'a fait à sa manière, Yuu. Pendant les quelques jours— le calvaire où tu l'évitais, il avait composé, comme d'habitude. Mais il avait composé pour toi. Une chanson. Il t'avait écrit une chanson, Yuu ! Pour une fois ce n'était pas pour lui, mais pour toi qu'il avait travaillé, qu'il avait fait des efforts, qu'il avait passé du temps. Cette chanson, elle t'a fait pleurer. Elle est devenue ta préférée, c'était ta chanson. Pour toi, rien que pour toi, rien qu'à toi. Créée par Yuu. Sûrement encore un des plus beaux jours de ta vie. Autant dire qu'après l'avoir écoutée pour la première fois, tu as littéralement sauté sur ton frère. Tu lui as pleuré dessus, tu t'es excusé. Tu lui as dit tout ce que tu ressentais, que tu avais peur, que vous vous éloigniez, que tu voulais qu'il fasse encore attention à toi, comme avant. Peut-être pas autant, mais au moins un peu. Parce que c'était ton frère, ton Yuu… Parce que tu l'aimais. Tu as vidé ton sac, et lui aussi. Il s'est excusé, il aurait pas dû te laisser, tu étais son frère, après tout. Il avait stressé et angoissé tout ce temps, tout seul, il avait souffert de son côté. Alors que tu ne demandais qu'à l'aider. C'est là que vous avez compris, tous les deux, enfin. Que vous vous êtes réconciliés, enfin. Quel bonheur, quel bonheur. Tout allait bien.

Tout allait bien. Oui, bon, «tout», c'est relatif. Vous vous étiez réconciliés, ça soulageait tout le monde. Mais il y avait à présent d'autres problèmes à régler. Notamment votre avenir — vous étiez en dernière année de lycée. Yuu savait ce qu'il voulait. Toi pas vraiment. Mais vous saviez tous les deux une chose : vous vouliez partir. Autant pour soulager vos parents qu'être libres. Libre pour lui d'avancer dans la voie qu'il a toujours voulue emprunter, libre pour toi de profiter de ta jeunesse. Ça fait envie, la fac, les fêtes, Tokyo. Encore plus de boutiques que n'importe où, encore plus de choix, de défilés, encore plus de gens à éblouir. La mode, toujours une grande passion. Tu aurais bien voulu être mannequin. Ou peut-être styliste — tu fais actuellement des études dans ce domaine. Et tu t'y plais énormément. Pour te payer tes fringues, perruques et accessoires, tu t'es même déniché un petit boulot, et pas le plus anodin. Bon, c'est Yuu qui te l'a trouvé, en fait. Parce que tu conceptualisais pas trop le concept de «maid café» avant d'y travailler. Mais tu trouves ça vraiment très chouette, tu t'amuses beaucoup au travail. Vraiment beaucoup. On te regarde, on te trouve belle, mignonne, on est marqué par ta vue. Et toi tu en rajoutes toujours une couche. Les mimiques, les mouvements de cheveux, la jupe assez courte pour faire envie mais assez longue pour tout cacher, la voix rendue aiguë juste pour rentrer dans le personnage et faire «Nya !» à la fin de tes phrases, tout ça tout ça. Ce qui est drôle, c'est de voir la différence entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas que tu es un homme. Vraiment, tu aimes ce boulot. Taillé pour toi, Ibiki.

Maintenant, tu vis donc avec ton frère dans un appartement relativement petit situé à Tokyo. Ça fait déjà plus d'un an que c'est comme ça, et que c'est la belle vie. Tu sors, tu t'amuses, tu profites, tu étudies encore et toujours la mode, et une fois rentré tu peux aller taquiner ton frère. Et hop, un gros câlin et une trace de bisou sur la joue pendant qu'il joue à Love Live ! … Sauf que «C'est pas Love Live, c'est Deemo, a-abruti— !!» Ah ? Y a une différence ? Toi, tu aimes bien Love Live. Parce que, quand tu as une perruque, il te suffit de faire signe à Yuu-Yuu de regarder cinq secondes, et alors là tu fais «Nico Nico Niii~» et tu te délectes de la vue de son air embarrassé mais comblé en même temps, il est super mignon. Ça te donne encore plus envie de le câliner. Et le mieux, c'est que tu gagnes à chaque fois. Parce que tu as l'arme fatale : tu t'intéresses un tant soit peu à tous ses jeux et anime, et tu te mets à cosplayer toutes ces filles super mignonnes. Comment résister, pour un fan comme lui ? Il ne peut pas. À présent, tu l'as, son attention, son attention si durement retrouvée. Et tu n'es pas près de la perdre. Grâce à ça, tu es reparti du bon pied, tu as pu t'ouvrir à la vie— et surtout à la vie d'étudiant. Les soirées, les rencontres, les gens, tout simplement. Tu profites, tu profites, tu adores ça. C'est comme si, maintenant que tout est réglé avec ton frère, tu pouvais enfin t'intéresser à autre chose. Le monde te tend les bras, Ibiki. Alors vas-y, tu peux enfin plonger.

[15 Lignes Minimum]• les meilleurs frères du monde avec du kawaii en veux-tu en voilà
• faut faire un flashback time avec Ibiki qui fait un cauchemar et qui va dormir avec Yuu-Yuu car c'est cute ;w;
• adolescence *tsain tsain TSAIIIIN* donc ils se séparent progressivement, Yuu-Yuu a du mal avec leurs parents qui ne sont pas d'accord avec lui pour son avenir et Ibiki est de plus en plus chiant en mode "notice me notice me notice me notice me notice me notice me notice me-" etc
• découvre la mode à cette période-là (13 ans ?) et du coup il commence à faire de la merde encore plus "notice me"-like genre "hey je suis beau hein ?" "…" #vent
• engueulade yolooooo :    - donc euh au début il se plaint que yuu-yuu ne veuille pas l'écouter rien que genre 5min (même si ça c'est un prétexte car dès qu'il aurait eu son attention il l'aurait monopolisée www)
  - yuu-yuu s'osef donc là ibiki il est pas content et lui hurle dessus et pleure et lui fout une claque comme un gros gosse puis fuit parce que ahem
  - il l'évite un bon moment en mode awkward "je ne peux plus te regarder en face après t'avoir fait ça je m'en veux tellement je suis un loser je mérite pas ton attention sobs sobs sobs" ;;;;
  - yuu-yuu lui fait une chanson et il lui pleure ses feels dessus en soda-like "GOMEEEEEN QQ" puis il se calmate et s'explique  « oui je cherchais ton attention parce que je trouvais qu’on s’éloignait depuis un certain temps et ça me faisait peur mais je savais pas quoi faire donc j’ai fait n’importe quoi, désoléééé— ;;; » puis yuu-yuu "Non mais... Enfin... J'aurais pas du t'éviter comme ça, c'est pas très... Je suis ton frère donc j'aurais pas du... Désolé... " un truc du genre je vais pas mettre ça mot à mot hein mais c'est un mémo j'ai la mémoire courte www
  - HUUUUGS et tout est bien qui finit bien o/ (puis il apprend à chanter sa chanson pour se consoler quand il est triste et que yuu-yuu est pas là/se la péter)
• et finalement ils fuient la maison et ses pnjs inutiles pour aller à la fac à tokyo (?), je me demande ce qu'Ibiki fait comme études tho, sûrement stylisme ou idk on verra bien
• et là j'écris une scène fluffy ou idk en mode "maintenant ça c'est leur quotidien luv"

Physical


Yeux; De toutes les couleurs, selon les lentilles. Noirs de base.
Peau; Claire, sans pour autant l'être trop, marque facilement et sensible aux coups de soleil, à son grand dam.
Cheveux; Marron clair, lisses, au carré. Quand il ne porte pas de perruque !
Taille; 1m77, assez grand pour un Japonais
Poids; 69kg
Tatouage/Piercing; Nope, mais il a les oreilles percées idk si ça compte ?
Signe particulier; Très androgyne
Autre; Euh il s'habille plus en fille qu'en mec, surtout pour sortir

Style Vestimentaire; Tout ce qui est à la mode, tout simplement ! Il fait souvent les boutiques, aussi bien pour homme que pour femme, a un style très coloré avec plein d'accessoires mignons et de palletas kira kira partout ! Notons aussi qu'il met toujours une certaine dose de maquillage, peut changer de style comme de chemise (*ba dum tss*) et se balade toujours avec un sac contenant des vêtement de l'autre sexe, en cas de besoin. Il sait marcher (mais pas courir) avec des talons, aussi. Son frère lui fait faire beaucoup de cosplay et il aime ça, des fois il prend une fringue d'un cosplay random et s'habille avec, parce que c'est super classe ou kawaii desu desu.

Mentality


Qualités; Énergique (peut-être un peu trop) • Enjoué • Gentil • Extraverti • Ouvert d'esprit • Bon public • Serviable • Franc • Sensible • Câlin
Défauts; Aucun tact • Capricieux • Gamin • Mauvais perdant • Radin • Prend tout à la légère • Idiot sur les bords • Occupe toujours la salle de bains pendant des heures • Naïf • Illogique • Possessif • Douillet
Hobbie; Son hobbie est la mode ! Changer d'apparence, devenir comme une autre personne en un claquement de doigts, être beau, mignon, toujours parfait est son souci majeur. Ainsi les domaines du maquillage, mais aussi des vêtements, tissus, accessoires, perruques et j'en passe n'ont pas de secrets pour lui, il peut passer des heures à faire des défilés devant son miroir pour trouver les bonnes combinaisons parmi les différentes pièces de son immense garde-robe.
Phobies; Les araignées, les fantômes, vieillir, le dentiste.
Traits de Caractère; Quand ce n'est pas pour ses fringues, on le remarque pour sa joie qui déteint facilement sur les autres, sa façon de positiver et son manque de sérieux flagrant. Il est également très tactile et amical, c'est facile de l'approcher. Mais des fois il en fait un peu trop, surtout dans le kira kira. C'est un vrai Himedere, en fait.
Ce qu'il aime; Yuu-Yuu, les habits/maquillage/accessoires, les choses, personnes et animaux mignons, les gâteaux, danser, cuisiner, faire les boutiques, lire des magazines, glander, les belles personnes, les bisous et câlins, les peluches.
Ce qu'il déteste; Travailler, transpirer, devoir assumer ses conneries, ne pas se faire remarquer, perdre, les jeux et histoires d'horreur et de fantômes, décevoir les gens (surtout Yuu-Yuu), les aliments gras, être pris pour un idiot, faire des cauchemars.
Manies; Gestuelle très féminine, à force de se travestir il ne fait plus gaffe à sa voix et peut avoir une voix de bara en étant habillé en fille et inversement, il papillonne souvent des yeux et rougit quand il ment. Jure beaucoup, mais n'est pas crédible une seule seconde, mimiques parfois enfantines.
Rêve; Être le plus beau toute sa vie. ☆ Se faire un nom dans le monde de la mode, pouvoir en vivre et toujours pouvoir acheter de nouvelles fringues.
Autres; Il travaille dans un maid café pour se payer toutes ses fringues, travesti bien sûr, et semble y être assez populaire.

©️ FICHE CRÉÉE PAR REIRA DE LIBRE GRAPH'


Dernière édition par Kono-Senpai le Jeu 6 Aoû - 1:53, édité 6 fois
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Kono-Senpai
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MessageSujet: Re: SEKAAAAII DE ICHIBAN NO HIME-SAMA •• Ibiki   Lun 13 Juil - 14:53

*lance les icons avant de les perdre*


Et ça aussi tant que j'y suis

Et ça :


«I can’t understand why emptiness is the heaviest feeling of all
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