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 leo 2 le retour

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Kono-Senpai
Seigneur du Fab autoproclamé, détenteur du Rose et voleur de chocolat immémorial
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Messages : 48
Date d'inscription : 30/05/2015

MessageSujet: leo 2 le retour    Dim 10 Avr - 23:55

Brooks Leo J.
When you feel my heat, look into my eyes ; It's where my demons hide
valhalla
SURNOM(S) ○ Leo
RACE ○ humain
NATIONALITÉ ○ franco-américaine
ORIGINE(S) ○ France et USA
LOCALISATION ○ la confiserie la plus proche
HABITATION ○ un studio à Grayham
SITUATION MARITALE ○ célibataire
FINANCES ○ ouh là
OCCUPATION ○ manger des sucreries
MÉTIER ○ valkyrie
ORIENTATION SEXUELLE ○ demisexuel
THEME SONG ○ trash candy
grognonsusceptiblesérieuxgentilnerveuxpersévéranttimidegénéreuxdébrouillardattentionnécréduletsundere
POUVOIR ○ manger toutes les sucreries qu'il veut et ne pas grossir

PSYCHOLOGIE ○
Leo est un garçon introverti et très renfermé sur lui-même. C'est bien difficile de gagner sa confiance, il faut de la persévérance. Et de la patience. Beaucoup. Déjà, quand tu l'abordes, il va généralement t'ignorer ou te tuer du regard, comme si ça l'emmerdait. Parce que oui, ça l'emmerde, il aime pas les gens. Donc il te le fait savoir — c'est un gars on ne peut plus franc. Des fois un peu trop pour son propre bien, mais il l'assume. Si te le baffes à cause de ce qu'il t'a dit, eh bien il se dira que c'est sûrement mérité.

C'est aussi un peu le mec qui réfléchit trop, et du coup ça l'empêche d'agir. Si un détail le bloque, il faudra du temps pour qu'il agisse — ou alors faudra qu'il fasse vraiment un énorme effort, même s'il n'y a que lui qui saura que c'était un effort colossal. Y a que lui qui le saura parce qu'il tâche de ne jamais montrer ce qu'il ressent. C'est un peu con, mais c'est comme ça. Leo c'est le type qui est convaincu que jamais personne ne pourra comprendre sa manière de penser et de fonctionner, alors il n'essaie même pas de l'expliquer. Puis de toute façon il est un peu nul, alors même s'il essayait de s'exprimer il trouverait pas les mots.

Généralement très froid, il n'est pourtant pas du tout agressif, mais plutôt sur la défensive. Les gens, c'est dangereux, alors il fait de son mieux pour prévenir le mal plutôt que d'avoir à le guérir, donc il veut garder les autres à distance. Il n'aborde les gens que s'il y est réellement obligé et qu'il n'a pas d'autre choix, ou que s'il les connaît un tant soit peu. En fait, il fait genre il a de la confiance en lui, mais c'est juste un gars très timide et facilement effrayé, il est lâche. Il est très lâche car il n'arrive pas à vaincre ses peurs même si ça ne fait que compliquer sa vie.

Paradoxalement, Leo est observateur et attentionné, et se préoccupe de tout un tas de détails chez ceux qu'il côtoie, certains pouvant sembler dérisoires aux yeux des autres — mais pas aux siens. Il donne un peu trop d'attention à tous plein de choses futiles, peut-être parce qu'il aimerait en recevoir autant. Ça en revanche il ne se l'avoue limite pas, alors c'est compliqué d'en faire part aux autres. C'est pourtant ce dont il souffre, un cruel manque d'affection. Le pire dans tout ça, c'est que c'est un vrai câlinours quand il aime beaucoup un gens et qu'il lui fait confiance. Il peut vite devenir collant à quémander des câlins, mais au fond il est tout gentil et même assez chou quand il s'y met, donc on lui en veut pas (trop). M'enfin on se méprend pas, ce genre de situation avec Leo c'est assez rare, parce qu'avant ça il y a le mode glaçon et ensuite le mode tsundere. Oui, le mode tsundere. C'est tellement pas un cadeau, ce mec. Il fait genre il est méchant, même quand il est gêné et qu'il est tout rouge et là tu comprends que c'est une victime. En plus quand on sait comment le mettre mal à l'aise, c'est super easy de le faire rougir. Si on devait l'assimiler à un animal, ce serait un petit chaton trop mignon et maladroit qui fait «agrougrou» quand on l'approche mais qui aimerait bien des câlins en vrai. Faut juste l'apprivoiser. Voilà ruiner sa crédibilité c'est fait

Le dernier truc à savoir sur Leo, c'est le sucre. Juste, le sucre. Quelle que soit sa forme, si Leo en voit il se jettera dessus/fera tout pour l'avoir. Gâteaux, biscuits, chocolat, fruits, bonbons, desserts en tous genre, sodas, ce mec aime absolument tout ce qui est sucré. Mais sûrement un peu trop. Ouais nan en fait il est carrément accro', c'est un peu sa drogue, son moyen de survie et de détente. Il en mange des quantités bien trop importantes pour que ce soit bon pour sa santé, mais il s'en fout, il est juste incapable de résister au sucre. Ce qui est intéressant, c'est que du coup, il est vachement corruptible à ce niveau-là. Il faut connaître le truc, mais y a énormément de chances pour qu'il fasse ce que tu lui dis si tu lui proposes une dose de sucre généreuse en échange.


1m67un peu trop minceteint très pâlefrecklescheveux argentésyeux bleu nuitaggrave sa voixbras de cigalefait toujours la gueulea du charmes'habille avec classemimiques de chaton

HISTOIRE ○ Ah, j'en ai faites, des conneries. Tellement, tellement. Des fois, je me demande si ma vie n'est pas qu'une succession d'erreurs. À commencer par ma naissance. … Non ? Rah, laissez, je suis juste un peu triste, comme bien trop souvent je l'ai été. Je ne veux pas de votre pitié.

Je suis né à Equilibrium un 28 août, jour d'été caniculaire — à ce qu'il paraît, m'en souviens plus, moi. On m'a prénommé «Jean-Marie», prénom d'un ancêtre honorable à ce qu'il paraît. Je déteste ce nom. Ma mère est une Française expatriée ; mon père un homme né dans cette même ville, fier de ses racines texanes apparemment. Ma mère est comme la lune, belle et silencieuse ; mon père est comme le soleil, brûlant et implacable. Allez savoir ce qu'ils foutent ensemble… Moi, je ne comprends pas. Et pourtant, rien de compliqué — ils s'aiment. J'étais désiré, comme un gosse normal, j'ai une petite soeur. J'espère que tout va bien pour toi, miss.

Mon plus vieux souvenir, c'était un de mes anniversaires. Quatre ans. Des cookies faits par Maman, Maman souriante et Papa doux comme le soleil d'hiver. C'est un souvenir agréable, tout chaud comme les cookies sortis du four. Probablement de là qu'a commencé mon «addiction». Sans en faire de la psycho' ou quoi, j'en retiens juste que le sucre, c'est doux. Doux comme ce souvenir, doux comme Maman. Et dans ce monde, j'en ai bien besoin, de douceur… Je ne peux plus m'en passer. C'est fou combien je peux dépenser en sucreries ou en gâteaux. Encore une connerie, ça, tiens.

Mon enfance, bah, plutôt ordinaire. Rythmée par l'école, les sucreries, l'étouffement. L'étouffement entre mon père, les autres enfants, l'impression constante que même mes pensées sont surveillées. Des problèmes d'intégration, de communication, des crises d'angoisse, pas un seul ami à l'école. Quelle joie. L'arrivée d'Hélène à mes cinq ans et demi, et ça fait un problème de plus — qu'est-ce qu'elle est chiante quand elle s'y met, celle-là. Malgré tout, ça faisait quand même au moins une gosse avec qui je m'entendais plutôt bien, et qui m'emmerdait, mais gentiment. Un attachement aux sucreries qui n'a fait que grandir — c'est un peu comme un refuge. Maman fait de trop bons gâteaux pour mon bien.

Adolescent un peu précoce, un peu déprimé, un peu trop franc, trop seul, à treize ans me voilà qui réponds à mon père. Il a quand même fallu attendre treize ans pour ça ! Au début c'est gentil, c'est la «crise d'adolescence» comme ils disent — j'aime pas cette expression. Mais c'était sûrement ça. Je commençais à m'user. Plus le temps passait, plus ça allait mal avec lui. Disputes, puis cris, sans pourtant oser aller plus loin que l'engueulade verbale. C'étaient des «JEAN-MARIE BROOKS !» furieux qui retentissaient dans tout l'immeuble. Qu'est-ce que je déteste ce nom. Pas bien dans ma peau, de plus en plus seul malgré l'amour et les gâteaux de Maman, j'ai dû sérieusement déprimer. Quand je déprime, je ne vois plus que la noirceur du monde. Et ça me déprime encore plus. Cette ville a commencé à me rendre dingue. La sécurité, mais à quel prix ? L'impression qu'on surveille même mes pensées et qu'on va venir me chercher un de ces quatres à cause de ça. Parce que je pense au changement, à la révolution, parce qu'au fond de moi je veux agir pour que tout ça change. Mais j'ai peur, tellement peur. Je suis paralysé, transi. Les larmes, c'est salé ; je déteste le sel.

Un an, deux ans, et toujours la solitude et la dépression. Je suis pas un type facile, je crois. Personne à l'école, un emmerdeur à la maison. Des biscuits, des bonbons, du chocolat. Beaucoup de chocolat, pour contrer ce goût salé que je déteste tant. C'est fatiguant, tout ça. Tellement fatiguant. Depuis cette période-là, quand ça va vraiment mal, le sucre me file la gerbe. Manquait plus que ça, god damn it. Alors une seule solution : dormir. Ça rime avec fuir. Fuir quand tu n'as pas le courage de te battre — depuis toujours je suis un lâche. Partir loin, loin, au pays des rêves où ta maison est en sucre d'orge, ton père absent et tes pensées libres.

Et puis, tout a changé. J'avais seize ans et j'en avais ma claque. Lui aussi il en avait sa claque. Et je l'ai prise, la claque. Dans une famille où jamais l'on n'avait frappé un enfant, même pour l'éduquer. Y a bien un début à tout. J'étais un sale gosse, lui c'était un sale parent. Le problème, c'est que j'ai riposté. Oops. Un coup, deux coups, trois coups. Maman qui s'effondre, Hélène qui détale, et moi à la porte. Ironie du sort, on était d'accord sur ça : il n'y avait pas assez de place pour nous deux à l'appart'. Pour lui, il m'a viré ; pour moi, j'ai fugué. Je ne veux plus voir cet homme.

«Je ne veux plus voir cet homme, je ne veux plus voir personne, je ne veux plus voir le monde.» «Je veux dormir. Dormir, loin de tout, loin des problèmes. Là où personne ne pourra me surveiller, là où je serai enfin tranquille — une bonne fois pour toutes. Dormir, dormir, je veux dormir. Et ne plus jamais me réveiller.» C'est ce que j'ai souhaité avant… ça. Avant la connerie de ma vie. J'étais complètement usé, plus bon, périmé sans doute. Le soir même, je suis à des lieues de chez moi, tout seul, sans toit, sans espoir, le coeur froid comme un cadavre. Un sentiment de trahison m'emplit, mais pire encore : je suis vide. Plus rien n'importe à présent. Les larmes qui dévalent mes joues. Le pistolet sur la tempe — acquis d'une manière pas très légale. Ça aussi, c'est une de mes nombreuses conneries, les trucs pas très légaux. «À quoi bon continuer à vivre, si c'est à ça que ça ressemblera ?» Et je presse la détente — j'ai enfin trouvé le courage de le faire.

Elle a pas semblé d'accord, One. Le flingue, elle l'a dévié. Juste à temps. Moi, elle m'a complètement paniqué. M'empêcher de mettre fin à mes jours, c'est une chose, se blesser en le faisant, c'en est une autre. Mais quelle pas douée, je vous jure ! Et refuser d'aller à l'hosto', en plus ! Puis choisir exprès de pas me dire qu'elle est immortelle ! Mais c'est pas possible, bordel ! Elle m'a fait faire une de ces putains de crise d'angoisse… En plus il a fallu se démerder pour la soigner, après… Rah, quelle conne, des fois. Pas fichue de faire autre chose que me compliquer la vie !

Je vous passe les détails de notre grosse période de galère des jours d'après — deux incapables sdf et sans le sou dont une blessée qui veut pas aller à l'hosto'. Bizarrement, je crois que j'étais plutôt de bonne humeur durant cette période. Je râlais, je gueulais, mais j'étais libre et j'avais quelqu'un. Une personne à qui j'étais obligé de faire confiance — pour survivre. Plus le coeur de me tirer une balle. One. Ma première amie. One. Ma seule amie. Tant qu'elle est là, je n'ai besoin de personne d'autre. Mais des fois, quand même, Maman me manque. Maman et tout son amour, Maman et sa douceur, ses sourires, ses câlins. Je fais moins bien les gâteaux qu'elle. Hélène aussi me manque, mais faut pas le dire.

Maintenant, je m'appelle Leo. C'est court, ça sonne bien, ça évoque le lion. Après la galère, le Valhalla. On n'allait pas continuer comme sdf indéfiniment, le bidonville merci mais no, thanks. Fallait qu'on se trouve du fric et un nid douillet. J'ai trimé, je me suis mis à bosser — et je suis le seul. Merci, One. Comme toujours, tu es d'une grande aide. C'est sûr que faire des photos va nous donner de quoi bouffer. J'ai intégré le Valhalla en tant que Valkyrie, et… C'était pas tout à fait une réussite. Courir et grimper partout, c'est pas trop mon truc, je suis nul en sport, moi. Mais communiquer, c'est encore moins mon truc. Et puis, fuir, je sais faire après tout. J'ai galéré pendant quelques mois avant de m'y faire, soutenu par mes camarades. On a fini par pouvoir s'acheter un tout petit studio à Grayham, c'est pratique. J'ai acheté un hoverboard et ça aussi c'est pratique pour le boulot. Je fais des gâteaux et elle raconte sa vie sur Internet.
COUCOU ROLISTE :
Oui bonjour, moi c'est Kono, 18 ans, et j'aime ruiner la crédibilité de mes persos :3c lui faites pas de mal il le mérite pas en vrai J'écris en mode yolo et je sais pas encore si j'écrirai à la première ou à la troisième personne c'est un peu problémationnel-- Sinon, j'attendais la réouverture et je suis hyped, et j'aime beaucoup le nouveau thème car j'adore le rose (y)

AH ET MISA SI TU LIS ÇA ARRÊTE DE ME TROLLER J'ÉTAIS LÀ AVANT TOI D'ACCORD
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Kono-Senpai
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MessageSujet: sigh j'aime pas faire les rs (Leo)   Mar 9 Aoû - 19:53

Brooks Leo J.
Are these empty days gonna start shining bright?
valhalla
grognonfroidattentionnégentillâchepersévérantnerveuxparfois naïftimidefranc
UN P'TIT MOT ○ Leo c'est un petit chaton qui veut faire le méchant qui aime pas les gens, mais en vrai il aime bien les câlins. Mais ça faut pas le dire, chuuuut. Oui non, pour être plus sérieux c'est pas un cadeau ce type, il a un caractère de cochon et en plus c'est une tête de mule. Mais on peut l'apprivoiser avec des sucreries. Ah, c'est aussi un Valkyrie au Valhalla et il fail un peu des fois mais il fait de son mieux. Il vit avec One qui l'emmerde tout le temps mais il l'aime bien, au fond.
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