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 mitsuna hiroshi

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AuteurMessage
soda
All hail Soda-sama
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Messages : 145
Date d'inscription : 24/06/2012

MessageSujet: mitsuna hiroshi   Lun 23 Fév - 1:10

VoN
nom ▬ mitsuna
prénom ▬ hiroshi
sexe ▬ se considère comme homme (hermaphrodite)
surnom ▬ hiro, fool, burden
âge ▬ 18
date de naissance ▬ 25/08
orientation sexuelle ▬ none
groupe sanguin ▬ O
occupation ▬ lycéen et aide son père à la boutiques pour les arrangements floraux (oui on dirait pas je sais sobs)
groupe ▬ sans capacité
nom de la capacité ▬ description de la capacité
cause de mort ▬  ici


__________

prénom/pseudo ▬ soda
âge ▬ 16 ans
sexe/genre ▬ non-binaire, doho-
comment as-tu connu le forum?
comment tu le trouves?
doubles comptes? ▬ un tsun aux cheveux blancs et un fantôme
faceclaim/avatar ▬ kokonoe arata | zankyou no terror
autre ▬ ici
Mitsuna, t'es quelqu'un de très complexé de base. Tu complexes énormément sur ton physique, tu as beaucoup de mal à t'accepter et en plus de ça, tu ne sais absolument pas comment te comporter. Enfin, ça, c'était ta situation avant. Tu as évolué, à présent.

Très calme, tu arrives à garder ton sang-froid. Tu es spectateur de ton environnement, tu préfères observer qu'agir. Loin d'être une capacité surhumaine, tu l'as acquise au cours du temps. Tu es du genre à rester calme devant beaucoup de situations – pas toutes évidemment, mais tu préfères ne pas trop t'agiter devant l'adversité. Posé et difficile à perturber lorsque tu es concentré, les gens osent rarement te demander quelque chose lorsque tu sembles immerger, tu as ce regard qui signifie « Si vous me déranger, c'en est fini de vous. ». Pourtant tu es loin d'être méchant. T'es juste devenu trop direct. C'est comme ça que tu arrives à t'exprimer, sinon tu mets toujours trente ans, à faire n'importe quel geste qui pourrait illustrer tes dires. Par précaution, tu gardes toujours un bloc-notes dans ton sac, à portée de main.

Assidu dans ce que tu fais, tu persévères toujours, ce qui peut vite devenir handicapant quand tu es incapable d'arriver jusqu'au bout d'un projet. Tu te sens incomplet quand ça arrive. Mais tu as toujours très peur de faire un pas de travers dans les travaux que l'on te donne. Quand on t'impose des règles, tu essaies de ne pas les transgresser, à la limite, tu les contourne pour arriver au résultat, mais tu as toujours cette angoisse de te faire réprimander si tu les dépasses. Tu as une préférence pour l'effacement de ta présence, mais te faire complètement ignoré est aussi une chose que tu n'apprécies pas, tu aimes être considéré comme personne plutôt que comme fantôme – malgré ton habitude.

Malgré ça, tu restes quelqu'un de très peureux en public. Quand il s'agit de te changer au milieu des autres, de te mettre en maillot, ou bien lors des visites médicales du lycée, tu refuses catégoriquement de t'exposer face à des gens dans lesquels tu  n'as aucune confiance. Tu as également très peur des personnes qui t'abordent de manière assez frivole, pour te demander ne serait-ce un chemin, tu as toujours cette paranoïa qui fait que tu penses qu'elles en ont directement après ton corps et pas autre chose. Tu as du mal à te défaire de cette idée mais tu tentes réellement de l'abandonner. Rajoutons en plus de cela le stress du aux pressions du quotidien, tu es quelqu'un de constamment sur le vif, finalement. Ton calme n'est qu'une façade, ta froideur quant à elle, est bien réelle. Tu n'es pas bien courageux finalement. Tu essaies de te sociabiliser mais tu gardes toujours une certaine distance, ce qui fait que ça n'avance pas trop.

Honnête, un peu trop, tu es pourtant digne de confiance – peut-être du à ton attitude trop direct, les personnes que tu connais te confie énormément de choses alors que tu ne demandes rien. Par respect – et surtout parce que tu détestes devenir la source de ragots et rumeurs inutiles, on peut te dire beaucoup de choses, tu ne répéteras absolument rien. Tu les notes simplement dans un coin de ton esprit. Oui parce que tu as une très bonne mémoire auditive – meilleure que ta capacité visuelle, ce qui fait que tout te semble plus simple à retenir quand on te le dit directement. C'est sûrement pour ça que tu as plus de mal avec les sms que les appels ou messages vocaux.
Enfin bref à part ça, tu as toujours un livre scotché dans les mains. Tu adores lire, ça te permet de ne plus entendre les autres, c'est un peu comme ton havre de paix. Ça et les études sur le nucléaire, bombes informatiques, tout ça, aussi. Vu que ton esprit est 100% absorbé dans ces moments-là, c'est devenu ton hobby. (j'me sentais obligé d'accord) Et même si tu inquiètes beaucoup Chiaki avec ton obsession à construire des bombes à tout bout-de-champ quand une idée te vient à l'esprit, il te laisse faire. Parce que ça te calme, apparemment – bon après tu les imagines plus que tu ne les construits, ce n'est pas comme si c'était si facile de se procurer de la poudre explosive.

(je sais pas comment conclure alors voilà : conclusion)
1m75 ▲ 62kg ▲ noir de jais ▲ noir, bleuté ▲ il a un teint particulièrement pâle, maladif ▲ lavande ▲ il a des bandages partout sur le corps ▲ il est un peu musclé ▲ et intimidant par sa taille ▲ enfin ça dépend qui le regarde ▲ il se craque les doigts quand il est mal à l'aise ▲ ou alors il se gratte nerveusement la joue ▲ il a des doigts de pianiste parce qu'il en joue très fréquemment ▲ il enlève ses lunettes pour ne pas à voir le visage des gens et se sentir jugé ▲ hermaphrodite ▲ il cache sa très légère poitrine grâce à des bandages ▲ il se bande aussi les bras jusqu'au bout des doigts pour dissimuler des restes de mutilation



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/! SOBS EN VUE BYE (et fautes d'orthographe à la clé, j'me suis pas encore relu. m'en voulez pas, il est 5h30)

Ça remontait à quand déjà ? Primaire, quelque chose du genre ? Tu t'étais complètement habitué, maintenant.

T'avais toujours eu un léger malaise pour t'exprimer, tu mettais du temps à formuler clairement tes pensées, ce qui fait que tu te mettais souvent à faire des gestes pour essayer de te faire comprendre. C'était limite si tu ne préférais pas prendre un bloc-notes pour noter tes dires et pensées. Tu manquais cruellement de confiance en toi. Tes parents s'y étaient fait, ils avaient développer une patience qui fait que tu pouvais t'exprimer plus facilement, ils te mettaient à l'aise. Après tout, tu étais différent. Né avec des attributs à la fois masculins et féminins, tes parents ne pouvaient que te laisser du temps pour t'adapter, vu qu'ils n'avaient pas accepté l'ablation de l'attribut le moins développé. Malheureusement, ce n'était pas partout, non. C'est en partie à cause de ça que tu détestais l'école, à présent. Mais pas dès la primaire, non. A cette époque, tu essayais tant bien que mal à te faire comprendre, mais à chaque fois, tu sentais ton cœur faire des bonds, ta tête se mettre à tourner et un malaise commençait à naître à chaque fois que tu ouvrais la bouche ou que les gens étaient trop proches de toi. Quelque chose te retenait. Tu avais peur que l'on te trouve étrange à ne pas parler correctement ou à ne pas être comme les autres. Alors tu ne disais rien. Bon nombre de fois, les bonnes âmes de ta classe avaient tenté de nouer un lien avec toi. Des efforts étaient faits de ton côté aussi, mais ces relations ne duraient jamais bien longtemps. Soit ils abandonnaient en se trouvant d'autres amis, soit ils s'éloignaient tout simplement. Alors tu te retrouvais seul, et un petit malin avait trouvé ça drôle de cacher tes affaires. Peut-être pour te forcer à dire quelque chose, à pleurer, à crier, peu importe, mais toi, tu te contentais de les chercher, sans broncher. Enfin non, intérieurement, tu pleurais. Qu'est-ce que tu avais fait ? Rien, justement. Fatalité, destin, peu importe comment il s'appelait, tu le détestais.

Pendant toute ta scolarité, tes camarades recommençaient ce genre de tour. Évidemment, tu t'en étais plaint à tes parents en premier lieu, qui avaient pris rendez-vous avec ton professeur et, comme par magie, plus rien ne c'était passé après ça. Tu pensais réellement que ça leur avait fait peur. Jamais tu ne t'étais senti aussi tranquille que la fin de la primaire. Puis vint le collège. Aaah, le collège, tu préférais ne pas t'en rappeler. Tu avais rencontré de nouvelles personnes, mais tu en avais retrouvé, aussi. Comme ce garçon qui avait commencé à cacher tes affaires. Et il te faisait peur, parce que tu savais que, niveau paroles, malgré le fait que tu t'entraînais dur tous les soirs, ce n'était toujours pas ça. Même si personnellement, tu notais une progression. De plus, ton corps s'était développé. Malgré le fait que tu étais 'biologiquement' homme, tu notais la croissance d'une poitrine très discrète mais dérangeante. La peur t'envahissait à nouveau. Le début de l'année était pourtant calme, tu avais réussi à nouer les liens avec une fille plutôt timide, vous vous entendiez bien sur ce point, finalement. Mais c'était trop beau (tu le sens le drama, tu le seeens). Ça avait commencé par des petits tours, on te piquait un crayon, une trousse, un livre pendant la pause déjeuner. Puis sont venus les fausses lettres d'amour qui te donnait rendez-vous avec rien, qui se transformaient peu à peu en lettres de menace. Tu entendais des rumeurs courir sur toi aussi. Ah, tu en apprenais des choses, comme quoi tu aurais manipulé ton amie pour qu'elle reste à tes côtés, qu'en réalité, tu étais bien plus machiavélique que tu en avais l'air. Sauf que tu laissais couler. Tu préférais éviter les conflits, alors tu les laissais dire. De toute façon, tu n'étais pas bon orateur, personne ne t'aurait écouté. C'est Aoi, la seule personne à qui tu pouvais t'accrocher, qui te rapportait les ragots et rumeurs en tout genre. Évidemment que tu en avais parlé à tes parents, mais ils avaient qualifié ça de … Problèmes mineurs ? Les conflits d'écoliers. Ce qui importait, c'était les résultats que tu rapportais, et ils étaient en baisse. Ton apparence, ton mal-être, tu gardais ça pour toi. Tu ne voulais pas les dégoûter encore plus.

Malgré ça, tu arrivais à vivre à peu près comme tu le voulais, silencieusement. Puis est venu la lettre qui a tout fait basculer (c'est drama mais ça me rend triste en fait). C'était en troisième année de collège. Ton gentil camarade de classe t'avait donné rendez-vous dans le vestiaire des garçons, en spécifiant clairement que tu devais venir seul. Par précaution, tu avais déposé ton sac dans ton casier, pour ne pas te faire voler quoique ce soit. A contre cœur, tu te rendis au vestiaire en question, trop effrayé de te faire persécuter encore plus si jamais tu refusais. Et ce fut un cauchemar. A peine tu passas le seuil de la porte que tu sentis des mains t'immobiliser alors que d'autres semblaient vouloir arracher tes vêtements. Je n'irais pas plus loin hein, mais ils en ont fait assez pour l'humilier, sous prétexte qu'il voulait l'entendre parler ou protester, que ce n'était pas normal qu'il n'ouvre jamais la bouche, ce genre de choses. Sauf qu'ils l'ont vu. Ils ont vu ce corps que tu détestais tant. Ce corps qui te plaçait dans le juste-milieu, entre l'homme et la femme. Ce corps qui te faisait tant de mal. Puis après un long silence, tu entendis les flashs d'un appareil photo. Tes yeux s'écarquillèrent d'horreur, ton corps entier se mit à trembler et tu te mis à marmonner, à les supplier de l'effacer. Mais non, ça aussi, c'était trop beau, ça les faisait bien rire eux, de voir qu'un garçon n'en était finalement pas un. Frayeur et haine pour toi-même se succédèrent au fil de tes pensées. Si seulement tu n'avais pas eu un corps pareil. Si seulement tu avais été soit entièrement l'un, soit entièrement l'autre. Tu n'arrivais plus à trouver ta place. De toute manière, tu n'en avais pas, tu n'en avais jamais eu, telle était ta pensée en voyant le sourire moqueur et triomphant de ces garçons. C'était fichu, plus jamais tu n'allais pouvoir vivre correctement... C'est après avoir satisfait leur curiosité qu'ils te laissèrent tranquille, seul au milieu de cette pièce. Tu avais l'impression d'être souillé. Te rhabillant correctement, la première chose que tu fis en arrivant chez toi fût de fuir tes parents. S'ils savaient, tu allais devoir changer d'école, et tout allait recommencer. Mais si tu ne partais pas, ils allaient continuer. Perdu, achevé, tu redoutas plus que jamais le lendemain.

Effrayant. Les jours suivants furent effrayants. Pas un signe de méchanceté, comme si tout ce qui s'était passé n'était jamais arrivé. Pourtant, tu sentais leurs regards sur toi, à tous. Est-ce qu'ils avaient envoyé la photo à toute la classe ? Est-ce que tout le monde était au courant ? Est-ce que tu avais encore à te cacher ? Apparemment oui, Aoi ne t'avait rien communiqué à ton sujet. Soupir de soulagement. Tu y avais vraiment cru. Seulement, ils avaient prévu quelque chose de plus horrible. Les enfants de cet âge pouvaient vraiment être machiavéliques. Mais tu ne pensais pas qu'ils étaient capables d'aller jusque-là. Quelques minutes avant le sport, tu te changeais comme à ton habitude, à l'écart des autres garçons. Le bandage que tu nouais tous les jours autour de ta poitrine te blessait légèrement, mais ce n'était rien comparé à ce qui allait se passer. Ton adorable ami te surprit gentiment par-derrière pour défaire les bandes en question, avec l'aide de ses habituels amis. En quelques secondes, tu te retrouvais exposé aux autres, impuissant, les bras immobilisés. Inutile de faire un long dialogue, j'imagine. A peine les voix des autres s'élevèrent que la tienne les surpassa toutes dans un cri de terreur et de haine. Tu fis vite renvoyer chez toi par le professeur, incapable d'expliquer la situation à tes parents. Ceux-ci ne pouvaient plus rien faire pour toi, de toute manière. Tu étais mort de honte, de peur, tu n'avais plus envie de sortir, de voir qui que ce soit. Tu avais l'impression que n'importe qui pouvait maintenant voir ta différence.

Au fil des jours, tu appris que Aoi t'avais rendu visite plusieurs fois, puis plus rien. Tu avais l'impression que le temps avait cessé. Tu vivais reclus dans ta chambre depuis des jours, ta mère t'apportant des repas pour ne pas que tu meurs de faim, tu refusais catégoriquement de mettre un pied à l'extérieur. Tu avais même du mal à te montrer face à tes parents. Alors tu restais dans ta chambre, à dessiner, à inventer des jeux, à t'ennuyer, mais c'était toujours mieux que de sentir le regard des autres sur ce corps que tu n'acceptais pas... Pourtant, tu essayais de t'en sortir, tu acceptais l'aide de tes parents, des psychologues – mais par téléphone, mais rien n'y faisait, tu étais incapable de sortir sereinement. Ce fut après maintes et maintes demandes que tu cédas à la pression et te rendis aux examens de dernier trimestre. Par précaution et acquis de conscience, tu nouas deux fois plus de bandage autour de ta poitrine avant de partir. A peine entras-tu dans ta classe qu'un malaise t'envahit. Ils te regardaient. Tous. L'incident du vestiaire avait sûrement couru très vite. Tout ton examen se passa dans l'angoisse de te faire juger par ton entourage. Angoisse justifiée, car tous les regards restaient sur toi. Même Aoi t'évitait, sûrement pour éviter les brimades – et tu pouvais comprendre. Tes années de collège furent exactement les mêmes. Personne ne te payait d'attention, mais tout le monde te regardait. Tu ne pouvais passer dans un couloir sans qu'on t'interpelle pour te questionner ou pour se moquer de toi. Un quotidien auquel tu essayais de t'habituer, en vain. Séchage de cours, mutilation, tu commençais à te laisser aller au désespoir, et tes harceleurs n'étaient jamais assez satisfaits. Ton bureau était rempli de notes haineuses, tu y retrouvais des aiguilles, des punaises, de la colle, des choses qui ne t'appartenaient pas et qui te valait l'étiquette de voleur. Ta barrière avait craqué une fois, mais cette fois-là, tu n'avais plus la force de lutter.



Entrée au lycée. Les vacances avaient été désastreuses. Pas une sortie. Pas un mot. Les efforts que tu avais fournis dans ton enfance ne t'étaient même plus nécessaires. Le bon point que tu avais pu relever, c'était l'absence de tes harceleurs dans ta classe. Enfin, mis à part cela, rien n'avait changé. Tu revoyais des têtes familières, et cela ne t'aidait pas à t'intégrer. Jusqu'à ce qu'il vienne te voir. Ce garçon qui t'avait dit sans rien demander, sans même te connaître – peut-être à travers les rumeurs vu ses dires :

« Pas besoin d'un genre pour avoir ta place dans la société, tu sais. Ravi de te connaître, Motomi Chiaki. »

Haussement de sourcil discret de ta part alors que tu réajustais tes lunettes. Il t'expliqua tranquillement sa position. Sauf que tu ne cherchais pas à te rapprocher des gens. A quoi bon. Tu le délaissas rapidement, mais le jeune homme était plutôt du genre têtu, il insistait même pour te raccompagner chez toi. Comment pouvais-tu refuser, tu ouvrais à peine la bouche. Au fur et à mesure, un lien commença à se former, tu le sentais et t'en avais peur. Pourtant, Chiaki te mettait à l'aise, il te considérait comme une personne, une vraie personne, et ça te faisait tellement de bien. C'était peut-être dangereux, mais le fait de savoir qu'une unique personne te voyait d'abord comme un être humain avant de te voir hermaphrodite, c'était un énorme soutien et soulagement. Malgré ça, tu continuais à exécuter les chantages de tes harceleurs, de peur que la photo qu'ils semblaient avoir soigneusement gardée ne fasse le tour du lycée. Si une deuxième catastrophe similaire à la précédente se déroulait, tu n'allais pas supporter. Sauf que lui n'était pas d'accord. Il voulait absolument en parler à tes parents, le chantage qui continuait, ta dignité toujours envolée, ton corps complètement souillé par leurs regards, mais tu refusais de plus belle. Affaires personnelles, ils n'avaient rien à voir là-dedans. Malheureusement, tu étais à bout de forces, tu avais arrêté de lutter depuis bien longtemps, mais tu continuais à espérer. Espérer qu'un jour, tu puisses affronter leurs regards. Et il allait t'y aider. Il te l'avait garanti.
Chiaki consacra la plupart de son temps libre à l'aide que tu lui avais silencieusement demandé, comme un appel de détresse invisible. Ce fut la première fois depuis un long moment que tu exposas volontairement ton corps à quelqu'un. Ce fut difficile, des jours, des semaines, des mois de préparation psychologique, il t'avait aidé à retrouver une certaine confiance en toi. Elle était loin d'être entière, certes, mais c'était déjà énorme. Il aida également pour tes problèmes de communication, de manière plutôt radicale, certes. Tu disais directement ce que tu pensais, sans trop de tact, droit au but, direct, court, droit, précis, on voyait tout de suite là où tu voulais en venir, et ça te convenait. C'était ainsi qu'il te l'avait enseigné. (j'ai du rusher cette partie sobs)

Désormais, tu te sentais différent, plus vivant. Tu n'étais pas aussi libre que tu le souhaitais, mais tu avais commencé à te dresser contre les gens qui avaient fait de ta vie un enfer, tu avais parlé de ta situation à tes parents, sans omettre un détail, tu commençais à nouveau à parler à Aoi, qui t'avait de nouveau approché en notant l'évolution de ton être – tu pardonnais son éloignement, même si tu lui avais froidement avoué que tu l'avais plutôt mal pris. Quant à Chiaki, tu le voyais toujours autant, mais tu essayais de te reposer un peu moins sur lui, d'évoluer seul. Bien sûr, tu avais toujours du mal à te regarder dans la glace, à te changer en présence d'autre personne, mais tu persévérais. Opération ? Non, ton corps était ainsi, tu ne voulais plus le changer. Tu avais passé 17 ans comme ça, il était marqué de tes peines, tes joies, tes faux pas, il était hors de question que tu effaces tout, d'une seule opération. C'était stupide, mais tu avais tes raisons. Point.
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soda
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MessageSujet: Re: mitsuna hiroshi   Sam 11 Juil - 4:17

ava ET HIROSHI ME REND SAD SOBS:
 
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Kono-Senpai
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MessageSujet: Re: mitsuna hiroshi   Sam 11 Juil - 4:52

Attends est-ce que c'est Nine— OMG J'AVAIS PAS VU JE- SODA BLESS U AAAAAH

(post inutile bonsoir )
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soda
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MessageSujet: Re: mitsuna hiroshi   Sam 11 Juil - 5:07

OUI C'EST NINE SOBS MERCI AAAAAAAAAAAAAAAH (je vais poster son histoire à feels et rusher pleines de fautes d'ortho' là www)
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MessageSujet: Re: mitsuna hiroshi   

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mitsuna hiroshi
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